La Chronobiologie/La Méthode Forking

Le tempo, la structure et la fonction du Dîner

Au moyen-âge, les règles monastiques établirent un modèle de repas pris à heure fixe, qui sera par la suite adopté par toute la société comme repère temporel, régulant l’emploi du temps quotidien de notre société.

Si au Moyen âge le dîner se déroulait le matin, ce repas est passé à onze heures au XVIème siècle, puis à midi sous Louis XIV, en début d’après-midi sous Louis XV, à dix-sept heures sous Louis-Philippe et à dix-neuf heures à la fin du XIXème siècle.

 

L’importance du dîner dans l’équilibre alimentaire

Ce glissement progressif bouleverse un équilibre alimentaire, qui n’est plus en adéquation avec le fonctionnement de notre métabolisme.
Le dîner se prenait tôt, il était digéré, et le souper pris en fin de journée, comme son nom l’indique était très léger, garantissant un sommeil paisible et réparateur.
Nous dînons trop copieusement, à une heure où le corps stocke ce qu’il n’est plus en mesure d’assimiler. C’est sur cette réflexion qu’on été choisis les plats qui constituent les 28 dîners Bio, fournis dans la Box Bio Diner Minceur.

Pourtant, c’est en partie grâce à notre culture qui structure nos prises alimentaires sur un rythme de trois repas par jour (petit déjeuner, déjeuner, dîner), que la proportion des personnes obèses en France est plus faible qu’aux Etats-Unis.

Le poids moyen des Européennes est de 64,6kg. Les Français, et en particulier les Françaises, ont la corpulence moyenne la plus faible d’Europe (Même s’il s’agit d’une moyenne, c’est agréable de se l’entendre dire). L’indice de masse corporelle (IMC) est de 24,9 pour les hommes et de 23,6 pour les femmes. Nous sommes les plus légères avec les Italiennes. Les Finlandaises sont les plus lourdes avec un IMC de 25,8 suivies des Grecques avec 24,9.

Notre taille moyenne diminue lorsque nous descendons vers le sud. Les Danois sont les plus grands Européens et les Portugais les plus petits, et en moyenne, nous mesurons 12cm de moins que nos hommes et pesons 14kg de moins, en partie parce que notre squelette est moins lourd et notre masse musculaire moins importante.

Par ailleurs, la corpulence augmente avec l’âge et diminue avec le niveau de diplôme. A l’inverse des femmes, plus un homme augmente ses revenus, plus il grossit.

 

Un petit tour à l’heure du dîner chez nos voisins

Dans les pays d’Europe du nord, le dîner se consomme tôt, à partir de 18 heures. Plus nous descendons vers la Méditerranée, plus l’heure de ce repas devient tardive. Les Espagnols comme les Grecs dînent rarement avant 22 heures.

Quelques exemples :
Le dîner suédois comme le dîner allemand est constitué de pain, de charcuteries, de graisses laitières… mais le second est à un horaire plus tardif, 19 heures.
Tandis que les Irlandais sont friands de fish and chips, les Autrichiens préfèrent la soupe, la viande, les charcuteries et les fromages.

Le dîner Hollandais (vers 18 heures) propose des plats copieux.
La plupart des Hongrois préfèrent manger des charcuteries, du fromage et une salade de saison. Les lituaniens et les Belges préfèrent un repas plus léger.

En Grande-Bretagne, le dîner est souvent composé d’un plat unique. Notons que le traditionnel Tea time peut se présenter sous une forme plus copieuse, le « High tea » et remplacer le dîner.

Alors que 3,5 % des Européens sont en sous poids, 40 % ont une corpulence trop élevée au sens médical. 30,6 % des individus sont en surpoids et 8,9% sont obèses.

« Un Européen sur cinq déclare avoir suivi un régime au cours des 12 derniers mois, soit 1 femme sur 4 mais seulement 1 homme sur 10. C’est entre 25 et 34 ans que les femmes sont les plus nombreuses à se soumettre à un régime, les hommes attendant d’avoir entre 55 et 64 ans. C’est la Grèce qui compte le plus de femmes au régime 36,7% et la Suède le moins 17,7 % » Docteur Martine Pellae, nutritionniste.

Le modèle traditionnel français des trois repas persiste globalement, sauf auprès des jeunes adultes et des adolescents qui négligent souvent le petit-déjeuner (cette population est gravement concernée par les problèmes de poids)

Pour l’heure, les études portant sur la déstructuration et la multiplication des épisodes alimentaires sont contradictoires. Favorisent-elles la prise de poids ? A ce jour, rien de formel et de définitif ne nous permet de trancher sur ce sujet. Néanmoins, en observant les conséquences de ce phénomène aux Etats-Unis, et dans l’attente d’avancées plus précises en ce domaine, il est plus sage de conserver un rythme régulier dans nos prises alimentaires.

 

Il est primordial de conserver un rythme de trois repas par jour

Attention, il faut tenir compte de vos particularités. En effet, nous n’avons pas tous les mêmes besoins.
Par exemple, si pour 80 % d’entre nous, le petit déjeuner est fondamental, chaque métabolisme est particulier. 20 % de personnes souffrent d’un hyperinsulinisme qui fait que lorsqu’elles prennent un petit déjeuner, elles présentent un malaise important en fin de matinée qui nécessite une nouvelle prise alimentaire.

Il faut adapter la méthode Forking à vos spécificités. La méthode « FORKING » consiste à manger librement selon ses envies jusqu’à 18h. Ensuite, seuls les aliments que l’on peut manger avec une fourchette (d’où le nom de Forking) peuvent être consommés en quantité limitée jusqu’au coucher.

Les repas sélectionnés par BioDînerMinceur permettent d’appliquer très facilement cette méthode et d’en obtenir les résultats visibles et durables (entre 3 et 4 kg* en moyenne par mois). C’est une méthode respectueuse et douce qui propose d’acquérir de nouveaux automatismes alimentaires, simples, sans carence, sans frustration, sans privation.

Le programme BioDînerMinceur – qui s’appuie sur la méthode FORKING – n’est pas un énième régime. Il propose de maigrir lentement et durablement. Les restrictions imposées par les régimes « sensationnels » qui annoncent tous « Perte de poids rapide et efficace » génèrent frustrations, carences et exclusion sociale. La méthode ne comporte aucun danger, tous les spécialistes rencontrés sont unanimes sur ce point.

* Perte moyenne constatée de 3,3 kg/mois pour un IMC de 25,3. Attention, ces résultats peuvent varier d'une personne à une autre.